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Haïku de froid24 octobre
reflets froids d'un feu
grelottant au vent d'automne pulsations nocturnes
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Il me ferait souffrir d'effacer vos mots. Haïkus d'octobre13 octobre 19 octobre 24 octobre
Une plaie offerte Label qualité reflets froids d'un feu
Sous des boutons dégraffés Le mérite se fabrique grelottant au vent d'automne Battements du coeur Usinage social pulsations nocturnes
Haïku d'aoûtFille au regard vert
De ses cheveux s'échappe
Un parfum sylvestre Haïku de juillet2 juillet 2009
Fille au regard vert
De ses cheveux s'échappent
Des parfums sylvestres
Haïkus de mai29 mai 23 mai 2009 18 mai 2009 Des flics ou des profs Bois du bar à bières Le regard d'un homme
Dressage ou éducation Des chants bravent le feu Transexualisation
Sarko ou Rousseau Retour en Irlande Instant de doute
Haïkus de mars13 mars 2009 11 mars 2009 6 mars 2009
Un dernier regard Discours puritains Bleue blonde rouge
De l'argent pour un taxi L'homme dressé sans désirs Poupée poussant ses valises
Bruit de pneus - feux rouges Une machine à tuer Attention fragile
Haïkus de décembre1er décembre
Nos routes hésitent
Cherchent dans le paysage
Les grands voyageurs
Haïkus de novembre30 novembre 2008 8 novembre 2oo8
Des sapins perdus Odeurs, rouge et jaune
Caressés par la lumière Feu feuilles foulées à mes pieds
D'une fin d'automne Mortes mais si belles
Haïkus d'octobre20 octobre 2oo8 (à Madeleine Cinquin)
Tant d'humilité
Refuser un centenaire
Partir en souriant
14 octobre 2oo8 (haïkus en bourse) 13 octobre 2oo8 12 octobre 2oo8
Crise subprimes Où s'en va t-elle donc Souvenirs maudits
Et parachute doré Cette fille aux lunettes rouges De ce pays quitté un jour
Le capital peine La main dans la poche Mon enfance
Francfort et Paris
New-York,Londres et Tokio
Les capitales peinent 11 octobre 2oo8 (haïkrac boursier)
Up and Dow(n)-Jones
Nazedaq et Crac 40
Argent cynique
Golden boys et promenteurs Indices nikkei
Peine capitale
Haïkus de mars12 mars 2oo8 10 mars 2oo8
Arrêt de l'Hôpital Sortie de cercueil
Entrée de la folie pure Le temps pendu à vos cordes
Deux filles sourient Les guitares explosent Haïkus d'octobre11 octobre 14 octobre
Marchand de bomb-ons Sortie de prison
Il n'y a pas que les dents Le coeur reste incarcéré
Qui sautent Bourreaumantique
(à Bertrand Cantat.) Haïkus de septembre19 septembre 5 septembre 4 septembre
Monument de grès Fuir cet hôpital Le Printemps s'en va Un air léger sur la place Peindre ces murs en couleurs L'Automne vient de sonner
Joueur de flûte Débrancher les câbles Il manque quelqu'un
Haïkus d'août22 août 17 août 1er août
Le Puy de Sancy Les vainqueurs du jour Tendres baisers bleus
Protège son altitude S'enfuient sur leurs bicyclettes Que les caresses de son regard
Bien vite invisibles
Nuages barbelés Frissons sur mes lèvres
Vaincu mille fois
Le Ventoux est toujours là
Seul et immobile
Haïku de juilletDe la Planète Terre
La solitude est un matin
Sans ces regards bleus Haïkus de juin26 juin 25 juin 18 juin
Jeune fille sous la pluie Passer au feu rouge Prenez Mademoiselle
Un plan de la ville en main Piétons garre à la police Mon regard comme un hommage
Est-ce moi que vous cherchez Au feu vert aussi A Votre Printemps
16 juin 3 juin 1er juin
Respirer ce parfum Dimanche matin Nuages prédateurs
Le retenir dans sa poitrine La France qui se lève tôt La pluie attend patiemment
La tête tourne, ivresse Regarde auto-moto Que quelqu'un passe
Haïkus de mai
Haïkus d'avril
9 avril 5 avril 2 avril
Un coeur noir qui bat Sculpture de ton corps Tes lèvres et tes yeux
Promenade le long des quais Détaché du gris des villes Armes de séduction massive
Au rythme des feux Pantalon blanc Mélange explosif
Haïkus de mars26 mars 22 mars
Vingt trois heures trente J'ai retrouvé mes billes
Elle boit un verre de vin rouge Tic ... Tic ... Tic Toc Ouais
Dans lequel je me noie Je suis un enfant
15 mars 14 mars 12 mars
Journal de 20heures Vie propre et saine Jeune fille qui peint
Feu les réalités quotidiennes L'ennui vaut d'être vécu Est-ce ma peau ou son écorce
Place au spectacle Mourir est illégal Des pinceaux bleus
Perce-neigeTon regard me glace ; Sa tristesse. Un vent froid semble y souffler, De la neige sur ton coeur. Une tempête. Sa blancheur Crie sur ton visage étiolé, Le gel fixe ton triste sourire. Un appel. Tes lèvres Attendent une tiède averse, L'Espoir. L'Espoir :
Des fleurs qui déchirent la neige, Ankylose Qui resserre ton âme.
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Kalou Anstettwrote:
je me "pause" sur ton espace toujours aussi accueillant et sympathique, je te souhaite un été plein de soleils, dans le ciel, dans ton coeur, et plein de rencontres infiniment cools
June 12
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